Décoration

Il était une fois
le CNRS

Retrouvez toutes les deux semaines les anecdotes, rédigées par Artips, sur l’histoire du CNRS.

 

Le CNRS donne le « LA »

Où l'on découvre des labos pas comme les autres.

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Un sou est un sou

… la recherche avait parfois de drôles de ressources

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Un géant à Meudon

… Où l’on voit
que la taille compte.

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Un genre de CNRS

Où l’on découvre un ancêtre au féminin.

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Mobilisation générale

Où l'on assiste à la naissance officielle du CNRS

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Des hommes d’honneur

Où l’on comprend qu’il faut sauver les savants.

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Ami, si tu tombes…

Où l'on comprend qu'il faut parfois tenir coûte que coûte.

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Le gars de la Marine

Où l'on apprend comment un aimant sauve des vies.

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En recherche… de prestige

De retour à Toulouse, Gaston Dupouy prend la tête d’un nouveau laboratoire d’optique électronique, inauguré en février 1959 par le Général de Gaulle. © CEMES/CNRS

Il était une fois
le CNRS

En recherche… de prestige

Où l'on rencontre un directeur général qui voit grand.

Le sage guérit de l'ambition par l'ambition même.

Jean de la Fontaine

Le physicien Gaston Dupouy, universitaire, membre de l’Académie des Sciences, devient directeur du CNRS. Doté d’une forte personnalité, il prend toute une série de décisions qui bousculent un peu l’organisation…

En fait, pour Gaston Dupouy, le CNRS est une institution d’élite au service du rayonnement de la France et qui doit se montrer à la hauteur des enjeux qu’elle représente. D’abord, il faut un siège digne de ce nom : ce sera un immeuble flambant neuf du quai Anatole France à Paris, au cœur du quartier des ministères. Ensuite, le directeur prend le titre de « directeur général »… Cela ne change rien, mais cela change tout.

Et puis, un peu de patriotisme, que diable ! Le drapeau bleu-blanc-rouge sera hissé à l’entrée du laboratoire à chaque fois que le directeur général le visitera. Enfin, il faut savoir représenter la recherche française avec classe : Gaston Dupouy prend l’habitude d’emmener ses invités dans des restaurants plutôt chics.

Ce directeur général pas comme les autres finit par être surnommé « le Napoléon de la Recherche ». Reprenant l’idée de Jean Perrin, il crée, en 1954, les médailles du CNRS et, en particulier, la plus prestigieuse d’entre elles, une sorte de légion d’honneur de la recherche : la médaille d’or du CNRS. Dotée d’un prix d’un million de francs de l’époque (environ 20 000 euros), celle-ci récompense des travaux repérés par la communauté des chercheurs.

Au-delà de son sens de la grandeur, Gaston Dupouy marque la décennie de son empreinte. D’une part, par le souci qu’il a de rapprocher le CNRS du monde universitaire, d’autre part, par les moyens financiers qu’il obtient : ils progressent de 130 % en 7 ans. Un budget… impérial !

Texte rédigé par Artips

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