Décoration

Il était une fois
le CNRS

Retrouvez toutes les deux semaines les anecdotes, rédigées par Artips, sur l’histoire du CNRS.

 

On accélère !

Où l'on est "cerné" par de drôles de questions.

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Un sou est un sou

… la recherche avait parfois de drôles de ressources

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Un géant à Meudon

… Où l’on voit
que la taille compte.

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Un genre de CNRS

Où l’on découvre un ancêtre au féminin.

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Mobilisation générale

Où l'on assiste à la naissance officielle du CNRS

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Des hommes d’honneur

Où l’on comprend qu’il faut sauver les savants.

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Ami, si tu tombes…

Où l'on comprend qu'il faut parfois tenir coûte que coûte.

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Le gars de la Marine

Où l'on apprend comment un aimant sauve des vies.

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Il y a comme un bug

L’IBM ASCC, appelé également le Mark I, a été le premier grand calculateur numérique. C'était une machine électromécanique, et même automatique, qui ne disposait toutefois que de possibilités de programmation limitées. Wikimedia commons/Public domain

Il était une fois
le CNRS

Il y a comme un bug

Où l'on voit qu'il est parfois préférable de copier pour avancer.

Qui chérit son erreur ne la veut connaître

Pierre Corneille

Juillet 1946. Au cœur de l’été, le CNRS lance une structure ambitieuse : elle doit concevoir les puissantes « machines à calculer » dont les scientifiques ont besoin pour avancer dans leurs travaux. Plus facile à dire qu’à faire…

Cette structure, c’est l’Institut Blaise-Pascal. Il regroupe le Centre supérieur d’études mécaniques et le Laboratoire de calcul mécanique, dirigé à l’époque par Louis Couffignal, cybernéticien. En matière de calculateurs, la France est en retard : quelques années plus tôt, IBM a déjà mis au point le Mark I, machine considérée comme l’ancêtre des ordinateurs. Mais Louis Couffignal ne veut pas « copier » les Américains et suit une autre voie.

D’une part il estime qu’il ne faut pas qu’une seule machine, mais plusieurs, soient connectées entre elles. D’autre part il ne croit pas qu’il faille miser sur la capacité de mémoire des calculateurs. Enfin, il souhaite rester dans l’univers mécanique, et non l’électronique.

Malheureusement ces choix sont des impasses. En 1951, les Américains commercialisent leurs premiers supercalculateurs, alors que l’Institut n’a toujours pas de prototype. À la fin des années 50, le CNRS s’équipe en machines… IBM.

En 1967, l’État confiera la recherche en informatique à l’Iria (Institut de recherche en informatique et automatique), qui deviendra l’Inria. Le CNRS a pris du retard, mais s’est bien rattrapé depuis. Citons par exemple les recherches fondamentales en électronique pour les ordinateurs quantiques, l’informatique fondamentale qui soutient l’amélioration constante des calculs et, dès demain, l’exploitation du supercalculateur Jean Zay dédié en partie à l’intelligence artificielle.

Texte rédigé par Artips

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