Décoration

Il était une fois
le CNRS

Retrouvez toutes les deux semaines les anecdotes, rédigées par Artips, sur l’histoire du CNRS.

 

Il y a comme un bug

Où l'on voit qu'il est parfois préférable de copier pour avancer.

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Un sou est un sou

… la recherche avait parfois de drôles de ressources

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Un géant à Meudon

… Où l’on voit
que la taille compte.

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Un genre de CNRS

Où l’on découvre un ancêtre au féminin.

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Mobilisation générale

Où l'on assiste à la naissance officielle du CNRS

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Des hommes d’honneur

Où l’on comprend qu’il faut sauver les savants.

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Ami, si tu tombes…

Où l'on comprend qu'il faut parfois tenir coûte que coûte.

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Le gars de la Marine

Où l'on apprend comment un aimant sauve des vies.

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Le gars de la Marine

Louis Néel. © CNRS Photothèque

Il était une fois
le CNRS

Le gars de la Marine

Où l'on apprend comment un aimant sauve des vies.

Là où est le danger, là est ce qui sauve

Friedrich Hölderlin

Janvier 1940, Toulon. L’état-major de la Marine française est inquiète : les Allemands ont mis au point des mines navales magnétiques redoutables, qui explosent avant même le contact avec les bateaux ! Comment faire pour naviguer à nouveau sans risques ?

Le Centre de recherche de la Marine de Toulon employait alors un jeune et talentueux physicien du CNRS, expert en magnétisme, Louis Néel. Consulté, ce dernier doit vite trouver une solution.

Ces nouvelles mines allemandes sont activées par la seule présence de la masse métallique des bateaux, car elles détectent une variation magnétique à proximité. Pour désaimanter les coques des navires, il existe déjà une méthode mais qui est très longue et peu pratique à appliquer.

Louis Néel en propose une beaucoup plus simple et efficace : avant de les mettre à l’eau, on fait passer les navires entiers dans d’immenses bobines métalliques qui vont conférer aux coques un magnétisme différent de leur métal d’origine. Une sorte de camouflage magnétique !

L’invention de Louis Néel, qu’on appellera plus tard « l’effet Néel », permettra de protéger 640 bâtiments français à Toulon, Brest, le Havre, Cherbourg et Dunkerque, et de sauver des centaines de vies. Après la guerre, la Marine adoptera définitivement le procédé sous le nom de « flashing ». Louis Néel, quant à lui, recevra le Prix Nobel de physique en 1970 pour ses nombreux travaux sur le magnétisme.

En savoir plus sur les travaux de Louis Néel

Texte rédigé par Artips

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