Décoration

Il était une fois
le CNRS

Retrouvez toutes les deux semaines les anecdotes, rédigées par Artips, sur l’histoire du CNRS.

 

Quel chantier !

Où l'on voit des scientifiques se mobiliser pour Notre-Dame.

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Un sou est un sou

… la recherche avait parfois de drôles de ressources

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Un géant à Meudon

… Où l’on voit
que la taille compte.

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Un genre de CNRS

Où l’on découvre un ancêtre au féminin.

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Mobilisation générale

Où l'on assiste à la naissance officielle du CNRS

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Des hommes d’honneur

Où l’on comprend qu’il faut sauver les savants.

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Ami, si tu tombes…

Où l'on comprend qu'il faut parfois tenir coûte que coûte.

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Le gars de la Marine

Où l'on apprend comment un aimant sauve des vies.

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14
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Merci, le CNRS…

Jean-Weissenbach. © C. Lebedinsky/CNRS Photothèque

Il était une fois
le CNRS

Merci, le CNRS…

Où l'on rencontre un chercheur reconnaissant.

La science remplace du visible compliqué par de l'invisible simple.

Jean Perrin

Décembre 2008, dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, à Paris. Le généticien Jean Weissenbach prend place sur l’estrade, s’éclaircit la voix, et s’approche du micro pour un discours mémorable.

Auteur de la première carte du génome humain en haute résolution, pour laquelle il a déjà reçu la médaille d’argent du CNRS en 1994, il dirige le Genoscope-Centre de séquençage d’Évry depuis 1997. Avec ses équipes, il a joué ainsi un rôle majeur dans l’avancée de la recherche sur les maladies génétiques et le séquençage du génome humain, complété en 2003.

C’est pour toutes ces raisons qu’en 2008, Jean Weissenbach reçoit la Médaille – d’or, cette fois – du CNRS. Et dans son discours, il insiste sur la grande liberté dont il a bénéficié pour effectuer ses recherches en génétique, alors qu’il n’y avait aucune garantie qu’elles aboutissent un jour !

Cette liberté du chercheur a toujours été une « impérieuse nécessité », défendue au CNRS contre vents et marées, non seulement par son fondateur, Jean Perrin, mais aussi par ses successeurs tout au long de son histoire.

C’est pourquoi l’hommage de Jean Weissenbach à la « liberté » offerte par l’institution est, ce jour-là, très apprécié. D’autant que quelques semaines plus tard, en 2009, on fête les 70 ans du CNRS… 70 ans de liberté scientifique !

Texte rédigé par Artips

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