Décoration

Il était une fois
le CNRS

Retrouvez toutes les deux semaines les anecdotes, rédigées par Artips, sur l’histoire du CNRS.

 

On accélère !

Où l'on est "cerné" par de drôles de questions.

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Un sou est un sou

… la recherche avait parfois de drôles de ressources

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Un géant à Meudon

… Où l’on voit
que la taille compte.

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Un genre de CNRS

Où l’on découvre un ancêtre au féminin.

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Mobilisation générale

Où l'on assiste à la naissance officielle du CNRS

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Des hommes d’honneur

Où l’on comprend qu’il faut sauver les savants.

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Ami, si tu tombes…

Où l'on comprend qu'il faut parfois tenir coûte que coûte.

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Le gars de la Marine

Où l'on apprend comment un aimant sauve des vies.

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Particules élémentaires

Installation en cours d’une cavité d’un cyclotron (accélérateur) du GANIL. © GANIL

Il était une fois
le CNRS

Particules élémentaires

Où l'on voit qu'il faut être plusieurs pour accélérer.

Se réunir est un début; rester ensemble est un progrès; travailler ensemble est la réussite.

Henry Ford

1975, près de Caen. Les pelleteuses s’avancent, le chantier démarre : la France va enfin avoir son grand accélérateur! Pourtant, ce n’était vraiment pas gagné d’avance.

Un accélérateur de particules, c’est une installation qui permet de propulser des électrons ou des ions (atomes chargés en électricité) les uns contre les autres. Dans les années 1960, la France en compte déjà quelques-uns : SATURNE, le collisionneur de protons du Commissariat à l’énergie atomique à Saclay, ou le collisionneur électropositron ACO à Orsay. Et on peut aussi accéder aux équipements européens du CERN, à Genève.

Mais cela ne suffit pas. Les listes d’attente pour utiliser les installations s’allongent, et il faut plus de puissance. Or, pour lancer le projet, les différentes entités ont du mal à s’entendre : impossible, pendant des années, de mettre sur pied une structure unique…

Finalement, en 1971, la raison l’emporte : le CNRS et des universités s’allient pour fonder l’IN2P3, Institut national de physique nucléaire et de physique des particules. Avec le CEA, l’institut entreprend  la construction du Grand Accélérateur National d’Ions Lourds (GANIL). Les meilleurs chercheurs en physique nucléaire sont enfin réunis et mettent leurs efforts en commun pour… convaincre les politiques, car cela va coûter très cher.

Heureusement, ils sont aidés par la crise pétrolière de 1973 : pour soutenir l’économie, le gouvernement décide d’un plan de relance et débloque des fonds pour financer de grands travaux, dont le GANIL. Il sera inauguré en novembre 1982. Il était temps !

Texte rédigé par Artips

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