Décoration

Il était une fois
le CNRS

Retrouvez toutes les deux semaines les anecdotes, rédigées par Artips, sur l’histoire du CNRS.

 

Le CNRS donne le « LA »

Où l'on découvre des labos pas comme les autres.

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Un sou est un sou

… la recherche avait parfois de drôles de ressources

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Un géant à Meudon

… Où l’on voit
que la taille compte.

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Un genre de CNRS

Où l’on découvre un ancêtre au féminin.

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Mobilisation générale

Où l'on assiste à la naissance officielle du CNRS

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Des hommes d’honneur

Où l’on comprend qu’il faut sauver les savants.

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Ami, si tu tombes…

Où l'on comprend qu'il faut parfois tenir coûte que coûte.

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Le gars de la Marine

Où l'on apprend comment un aimant sauve des vies.

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6
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<i>Un géant à Meudon</i>

L. Médard/CNRS photothèque

Il était une fois
le CNRS

Un géant à Meudon

… Où l’on voit
que la taille compte.

L’aimant attire invariablement le fer; le bonheur attire invariablement tout être intelligent

Charles Bonnet

27 juillet 1928. Le Président Gaston Doumergue inaugure un monstre de 120 tonnes de fer et de cuivre. Il est installé dans les bâtiments de l’Office national des recherches scientifiques, industrielles et des inventions, l’ONRSI, à Meudon-Bellevue. C’est l’électro-aimant le plus grand du monde.

Il aura fallu 15 ans pour que cette installation voit le jour. Le physicien Aimé Cotton l’appelle de ses vœux dès 1914, mais le projet est retardé par la Grande Guerre. Par la suite, sa construction fait l’objet d’un formidable consensus, d’un élan national : son financement est le fruit des efforts de l’Académie des Sciences, du mécénat d’industriels, et même d’une souscription publique !

Mais au fait, pourquoi fallait-il un tel électro-aimant ? Un électro-aimant, c’est une installation incontournable pour la recherche fondamentale à l’époque. Elle permet de générer des champs magnétiques afin que soient analysés les comportements de différents matériaux. C’est ainsi que les chercheurs ont découvert les électrons ou les magnétons…

Grâce à la puissance de « l’électro-aimant de l’Académie des Sciences », dès 1929, le physicien Salomon Rosenblum analyse la structure des rayons alpha et fait ainsi progresser la recherche sur la radioactivité.

Plus encore que son utilité scientifique, l’électro-aimant géant de Meudon-Bellevue symbolise et préfigure les grands équipements nationaux que le futur CNRS mettra en œuvre au cours de son histoire.

L’aimant d’Aimé, le premier grand instrument pour la science. Production CNRS Images, 2018, réalisateur Marcel Dalaise.

Texte rédigé par Artips

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